Pourquoi et comment Lhusci.
Difficile d'expliquer ses motivations pour l'aide humanitaire sans parler de soi.
Pour ma part, c'est à la fois une passion, un devoir, un but. Tout cela a des racines profondes qui se sont nourries au fil du temps, de ce qu'on appelle les choses de la vie.
Le continent africain, berceau de la civilisation, a toujours été une attirance pour moi. Je suis profondément convaincue que nous portons en nous une mémoire, et la découverte de Lucy en Ethiopie en 1979, australopithèque âgée de 3,9 millions d'années est venue pour ma part, me le confirmer.
C'est pourquoi l'intitulé Lhusci qui se prononce comme Lucy, mais qui signifie "Ligue HUmanitaire et Sanitaire à Caractère International". Mon deuxième prénom est en outre Lucie.
Pour expliquer simplement, faire "quelque chose" fait partie de ma philosophie. Et "je le dis, je le fais" est ma devise.
En 1991, lors d'un deuxième voyage en afrique (Sénégal), tout s'est présenté pour que je puisse faire ce "quelque chose". L'on m'a parlé du village de lépreux de Mballing, l'on m'a donné de nombreux éléments sur la situation des villageois et du village en général. L'on m'a donné les coordonnées de Cheikh Aliou Ba. Je suis rentrée en France fin novembre 1991, j'ai réfléchi, j'ai créée l'association Lhusci le 20 décembre, j'ai écrit à Cheikh Aliou Ba pour mettre Lhusci à la disposition de Mballing.
La suite est sur ce site.
Il n'est à mon sens nul besoin de politique, de religion, pour faire "quelque chose". Il suffit de se connaître soi-même et de voir l'autre. Il faut aussi du bon sens. Tout cela procède de beaucoup de réflexion.
Je ne mettrai pas ici la photo de Lucy, mais celle du petit Samba, pour qui, en 1991, je n'ai rien pu faire, mais à qui j'ai promis de faire.
Françoise Bouché.

Pour ma part, c'est à la fois une passion, un devoir, un but. Tout cela a des racines profondes qui se sont nourries au fil du temps, de ce qu'on appelle les choses de la vie.
Le continent africain, berceau de la civilisation, a toujours été une attirance pour moi. Je suis profondément convaincue que nous portons en nous une mémoire, et la découverte de Lucy en Ethiopie en 1979, australopithèque âgée de 3,9 millions d'années est venue pour ma part, me le confirmer.
C'est pourquoi l'intitulé Lhusci qui se prononce comme Lucy, mais qui signifie "Ligue HUmanitaire et Sanitaire à Caractère International". Mon deuxième prénom est en outre Lucie.
Pour expliquer simplement, faire "quelque chose" fait partie de ma philosophie. Et "je le dis, je le fais" est ma devise.
En 1991, lors d'un deuxième voyage en afrique (Sénégal), tout s'est présenté pour que je puisse faire ce "quelque chose". L'on m'a parlé du village de lépreux de Mballing, l'on m'a donné de nombreux éléments sur la situation des villageois et du village en général. L'on m'a donné les coordonnées de Cheikh Aliou Ba. Je suis rentrée en France fin novembre 1991, j'ai réfléchi, j'ai créée l'association Lhusci le 20 décembre, j'ai écrit à Cheikh Aliou Ba pour mettre Lhusci à la disposition de Mballing.
La suite est sur ce site.
Il n'est à mon sens nul besoin de politique, de religion, pour faire "quelque chose". Il suffit de se connaître soi-même et de voir l'autre. Il faut aussi du bon sens. Tout cela procède de beaucoup de réflexion.
Je ne mettrai pas ici la photo de Lucy, mais celle du petit Samba, pour qui, en 1991, je n'ai rien pu faire, mais à qui j'ai promis de faire.
Françoise Bouché.